Décidémment, on est loin de la durée légale du travail. C’est pourtant l’un des 54 cas faisant l’objet d’un procès-verbal dressé par un Inspecteur du Travail vendéen vis-à-vis des employeurs de la région.
Culotté, ce patron ! Non seulement il indique 201,5 heures (au lieu de 167,91 maxi) payées au taux horaire normal du SMIC, il enlève la demie valeur de l’avantage en nature. Puis il y ajoute un total de 130,5 heures supplémentaires, plus en un seul mois que le contingent annuel autorisé.
On doit sans doute le féliciter de ne pas recourir au travail dissimulé !
C’est bien cette image-là de notre profession que nous voulons changer. Tous à la manif le 4 juin, 14h !