Les mauvais chiffres du chômage ne cessent d’augmenter (+5.6% en 1 an), il faudra bientôt rajouter à ce triste bilan, 500 demandeurs d’emplois supplémentaires. En effet, malgré les efforts de la CFDT pour forcer la direction de l’hôtel Ritz, dont l’hôtel va fermer dans quelques mois pour effectuer des travaux, à ne pas utiliser les licenciements économiques. La direction propose aux salariés, soit de partir volontairement, soit d’être licencier pour raisons économiques, ce qui est illégal ! Aucune mesure n’est prévue pour préserver l’emploi. Cynique attitude de la part des dirigeants de ce célèbre palace parisien, qui prend l’option de se débarrasser de ses 500 salariés en refusant toutes possibilités de sauvegarder des emplois. Le Ritz serait-il à vendre ? Toujours est-il, que la CFDT ne lâche pas prise, l’option d’introduire une procédure judiciaire est en train d’être étudiée. La formation d’une intersyndicale commence à prendre forme pour contrer le projet de la direction. La CFDT regrette que l’UNSA, syndicat majoritaire, ne nous rejoigne pas sur nos revendications. Au-delà de la situation du Ritz, c’est bien le risque qu’un tel dispositif soit repris dans d’autres entreprises. Nous avons un devoir syndical : dire NON, à des licenciements économiques lorsqu’un établissement ferme pour travaux !