Lors du CCE du 25 juin 2009, L’entreprise nous exposait les motifs pour lesquels elle doit limiter les départs volontaires ; le problème est grave : les salariés qui ont projeté une reconversion ne pourront pas tous partir.

A aucun moment, la CFDT n’a incité les salariés à partir contrairement à d’autres syndicats. Mais à partir du moment où l’entreprise propose des mesures d’accompagnement concrètes, elle doit tenir ses engagements.

Un sondage officiel devrait être fait en amont, par la DRH, pour évaluer le nombre de demandes.

C’est pourquoi, nous avons décidé de défendre ceux d’entre vous qui ont fait ce choix :

Voici quelques extraits de notre intervention :

« Le plan social a été notifié aux salariés par différentes communications de la direction. Le CCE a été informé et consulté sur 6 réunions consécutives. Aujourd’hui, x demandes de salariés visant à se placer sous le plan social ont été présentées et sont encore en cours d’examen par le comité de pilotage. Dès lors que le plan social n’a pas été retiré de façon officielle avec l’accord de l’ensemble des organisations syndicales et que l’accord de méthode n’a pas non plus été suspendu, il ne peut que continuer à s’appliquer.
En clair, toutes les demandes présentées à ce jour ou qui vont l’être, tant que le personnel n’est pas officiellement informé, doivent être satisfaites dès lors que les critères définis par le plan social sont respectés.
n ne peut retirer avec effet rétroactif une offre de contracter.
Il appartient donc à l’employeur que vous êtes d’engager, le cas échéant, des négociations individuelles avec certains salariés afin qu’ils retirent leur demande.
C’est à l’employeur d’appréhender toutes les conséquences et les responsabilités qu’il doit supporter lorsqu’il prend l’initiative d’un plan social.
Le 25 juin, la veille des départs en vacances, l’entreprise n’a pas le droit de bloquer les salariés alors qu’ils doivent s’organiser différemment ; nous devons tous être solidaires pour veiller à l’application des accords signés »
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La Direction s’est offusquée qu’un syndicat puisse avoir une autre revendication que de se battre pour conserver des emplois en prétextant que nous demandions des licenciements contraints
alors que bien au contraire, tous les départs volontaires viendront en diminution du nombre de 460 emplois supprimés conformément à l’accord de méthode signé par tous les syndicats.