[audio:808.mp3]
Avant même le début du scrutin, les problèmes commencent. Des salariés ayant eu des successions de contrats ne sont pas inscrits sur les listes électorales. A l’inverse, un membre de la direction s’y trouve ainsi que d’autres personnes qui n’auraient pas du y figurer. Le matériel de vote par correspondance envoyé aux salariés non prévus au planning ce jour-là, peu explicite, induit les électeurs en erreur rendant leurs votes nuls.
Mardi 20 mars. Le bureau de vote s’ouvre en retard. Pour y accéder, il faut passer dans un couloir étroit où sont stationnés des délégués des organisations concurrentes pour se rappeler aux bons souvenirs des électeurs. Il faut prendre le matériel de vote sous leurs yeux. L’une d’entre elles va jusqu’à remettre son matériel entre les mains des électeurs.
Des rectifications sont apportées à liste électorale en permanence. Au milieu du scrutin, on «  tombe en panne » de bulletins de vote. La direction en réimprime mais ils ne sont pas identiques aux premiers.
Le bureau de vote, présidé par un membre de la direction générale, n’intervient pas et proclame un résultat truqué au détriment de la CFDT qui, malgré toutes ces manœuvres, a réussi à maintenir son résultat.
La contestation est prévue.