Le 25 mars 2008, une salariée de la société Casino Restauration travaillant à temps partiel depuis 2004, vient d’avoir une « mise à pied ». Suite à cela, la CFDT assiste Mme YA
à l’entretien préalable, or les échanges démontrent qu’il n’y avait aucune faute commise de la part de cette employée.

Qu’elle ne fut pas sa surprise, lorsque Mme YA
reçoit une lettre de la direction de Casino Restauration, lui notifiant son licenciement pour avoir pris un repas enfant sans l’avoir payé et d’avoir abandonné son poste de travail. Suite à la contestation de son licenciement auprès du Conseil des Prud’hommes, elle obtient gain de cause. Le 25 mai 2011, la direction de Casino Restauration décide de faire appel de la décision. Le 06 janvier 2012, la Cour d’Appel confirme le premier jugement. Finalement la société Casino Restauration devra payer à Mme Ya
plus de 20.000€ et à rembourser aux Assedic plus de 6000€, plus les frais d’avocats durant toutes les procédures.

Encore une fois la CFDT avait raison et a démontré que l’attitude de Casino Restauration, qui consiste à s’entêter sur des principes peu glorieux, quitte à payer des sommes sans aucune mesure au regard de faits infondés !

La CFDT est satisfaite du jugement rendu et déplore le manque total de dialogue avec la direction de Casino Restauration sur un dossier comme celui-ci. Tout ça, pour ça ! Pour une misérable affaire où un plateau enfant manquerait à l’appel, après qu’un comptage soit réalisé 4 jours après les faits. Une dernière chose, le plat en question, il s’agissait d’un mini poisson pané d’une valeur de 2.50 €
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