Le syndicat patronal des discothèques qui venait de négocier une Convention Collective particulière avec les partenaires sociaux, est fort mécontent de se retrouver amalgamé dans celle des HCR et ce, grâce à l’appetit colonialiste de l’UMIH, menée tambour battant par André Daguin. D’autant plus qu’il n’a pas été convoqué à toutes les négociations. Le 15 mars prochain, le Tribunal de Grande Instance de Paris entendera sa plaidoierie et décidera de l’annulation ou non de l’avenant. On imagine l’embarras du gouvernement !
Il s’agit-là du premier recours exercé à l’encontre de l’extension de cet avenant, les autres seront entendus dans des délais plus longs.