Il s’agit d’un lieu commun et pourtant
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Pour le plan social « cuvée 2009 », Il y aurait (comme en 2005) plus de départs volontaires que nécessaire

L’Entreprise craint d’être désorganisée, en sous -effectif

. Et pourtant, dès l’annonce du plan, la CFDT n’a eu de cesse que de mettre en garde la direction contre les dangers de la mise en place de mesures hâtives, et de la possible reprise de l’activité ; elle s’indignait à l’annonce des 460 emplois supprimés !
Après cette annonce, les salariés ont pris conscience qu’il valait mieux être acteurs plutôt que de subir un licenciement contraint !

Beaucoup d’entre vous ont cherché une nouvelle voie

Le compte rendu CE du 13 mai mentionne : « 428 emplois doivent être supprimés au niveau opérations » ; mais voilà, l’entreprise nous annonce que la donne a changé, que le projet RAIL ne se fait pas forcément
ce qui implique que le nombre de postes supprimés ne serait plus de 303 + 151(projet Rail) mais de 303.
Il y a eu 6 CCE ; à ce stade, les élus et l’expert comptable se sont largement exprimés ; l’expert comptable avait mentionné 303 postes supprimés (dont 239 conseillers vendeurs) + 151 (pour le projet rail).

Cette diminution des postes à supprimer devrait nous réjouir puisque nous sommes contre les licenciements mais que fait l’entreprise du respect de la parole donnée ?

L’entreprise estime-t-elle que les salariés seraient des pions que l’on déplace selon l’humeur du moment, au mépris de leur droit à se déterminer ?

Face à ce blocage, la CFDT continue cependant à contribuer au dialogue social en participant sans relâche aux négociations du comité de pilotage : elle n’a de cesse que de défendre avec ténacité les intérêts de tous les salariés en commençant par le respect de leur liberté individuelle et de proposer des solutions pour sortir de ce blocage.