Sur le restaurant d’entreprise « France 24, la société Compass Eurest » vient de licencier la responsable du room-service. Les salariés du site ainsi que les clients de « France Média Monde » ont toujours salué la qualité de service de cette salariée. Ce licenciement a créé une vive incompréhension et émotion parmi la clientèle dont un grand nombre d’entre eux se sont déjà mobilisés.

Les faits reprochés lors de l’entretien préalable au licenciement parlaient de fautes graves. Au bout d’une demi-heure, nous avons plutôt compris qu’elle risquait son éviction parce que tout « le chiffre d’affaires du room-service ne couvrirait pas son salaire ».

Est-ce un motif de licenciement ?

Les fautes graves évoquées relèvent après enquête, de broutilles qui pourraient s’arranger simplement par le dialogue.

Sa lettre de licenciement ne fait pas apparaître de fautes graves.

Aujourd’hui, nous apprenons qu’une personne est déjà engagée en CDI sur son poste pour la remplacer

La CFDT Compass appuyée par le syndicat CFDT Médias, en l’absence d’institutions représentatives du personnel au sein de Compass Eurest, n’accepte pas que dans notre univers de travail, des méthodes radicales et odieuses puissent se dérouler.

Heureusement, le CHSCT de France 24 est compétent pour veiller aux conditions de travail des salariées employées par un prestataire de services.

Après plusieurs cas similaires, nous n’acceptons plus qu’Eurest COMPASS se comporte avec le personnel de la sorte profitant de l’absence d’instances représentatives du personnel.

Cette salariée à bientôt 51 ans, elle a quitté le sud de la France où elle était domiciliée et avait accepté  ce poste à Paris.

Femme seule, elle y a laissé les deux enfants dont elle a encore la charge. Elle est obligée de vivre chez ses parents en région parisienne pour faire vivre sa famille grâce à son emploi chez Eurest Compass.

Le 25 novembre dernier, la CFDT Compas a interpellé le directeur Général Adjoint, au sujet de ce dossier en lui demandant de  trouver une solution à ce problème. Depuis pas de nouvelles

Devons-nous garder le silence ? La CFDT ne le fera pas !