Prolongée d’un an, les « aides à l’emploi », accordées initialement pour 18 mois entre juillet 2003 et décembre 2005, aux entreprises de restauration (artisanales comme multinationales) vont à nouveau bénéficier des largesses du gouvernement. Les contribuables vont devoir cette année encore contribuer 1 milliard d’euros à un secteur qui ne tient pas ses promesses en matière de redistribution salariale et de création d’emplois.
Mais que d’hypocrisie dans ce feuilleton de l’hypothétique baisse de la TVA !
En effet, ces aides sont discernées
« aux travailleurs indépendants qui déclarent leur conjoint au titre des régimes d’assurance vieillesse obligatoires, de base et complémentaires, et d’assurance invalidité-décès, dus par le conjoint-collaborateur »

Mais dans notre langage, les travailleurs indépendants qui ne le font pas sont des fraudeurs.
Ah bon, on récompense des voyous ?
Il y a donc bien deux poids, deux mesures parmi les délinquants. Ceux des banlieues qu’on « nettoie au karcher » et les patronaux qu’on tape dans le dos !