Le 23 décembre dernier, Elior lançait un communiqué de presse en ces termes :

Depuis le 1er octobre, Elior a procédé, dans le cadre de son programme de rachat d’actions en vue de leur annulation ultérieure, à l’acquisition de 2 110 298, soit 1,59% de son capital, au prix moyen pondéré de 7,79 euros.
Le 16 décembre, Elior a racheté un bloc de 1,5 million d’actions auprès de enfants du co-fondateur du groupe, Francis Markus.

Le 16 décembre, les actions Elior se sont vendus entre 7,95 et 8,27 € à la Bourse de Paris avec un « cours ajusté » à 8,05 €. Au 1er octobre, ce cours était de 7,07 € avec une tendance à la baisse.
Profitant des conseils d’analystes qui recommandent l’action en la comparant aux deux concurrents principaux, Sodexho et Compass, connaissant quelques difficultés, le groupe fait monter son cours en en rachetant sur le marché 610 298 parts lui-même.
La cession de ce bloc à un tarif en hausse a permis aux enfants de Francis Markus de toucher « une prime de fin d’année » de 1 755 000 €, soit 126 années du SMIC de plus de ce qu’ils auraient touché s’ils avaient vendu leurs actions le 15 octobre, par exemple.
Mais surtout, le cours de l’action a rebondi, passant la barre ces jours-ci des 8,40 € représentant des plus values latentes sur les quelques 16 640 000 d’actions détenues encore personnellement par Francis Markus et sa famille de quelques 25,3 millions d’euros. Soit 1 826 années du SMIC.
Selon « Boursorama » le groupe a investi 16,43 millions d’euros dans cette opération financière. Selon nous, elle rapporte au total quelques 200 millions d’euros en valeur capitalistique aux investisseurs du groupe.
Elior annonce son objectif de faire passer l’action rapidement à 9,10 €.
Merci qui ?