Rayez ce resto de vos carnets d’adresse ! Après avoir « oublié » de régler de nombreuses heures supplémentaires à deux travailleuses saisonnières les obligeant à le citer en conciliation au Conseil des Prud’hommes, le patron leur verse respectivement 850 € et 750 € de dédommagements. Mais non sans menaces. Il propose par courrier en date du 13 octobre 2003, de ne pas prendre « en compte les nombreux retards [qui vous ont été] notifiés, certes oralement » mais affirme, si la procédure devait se poursuivre, que « ceci entraînera une plainte de ma part contre vous pour vol dans l’enceinte de mon établissement, et ce sur témoignages certifiés. Entre autres vols de denrées, café offert à des membres de votre famille sans mon autorisation préalable, etc. Amortissement de frais d’avocat oblige
» (sic).