[audio:927.mp3]
Avec la montée en puissance des entreprises de service au sein du Medef, le montant des cadeaux fiscaux octroyés aux multinationales ne cesse d’augmenter. On arrive même à apercevoir les « lobbies » à l’œuvre !
Au 1er juillet dernier, Fillon a porté sa remise de cotisations sociales de 26% à 28% pour les salariés payés au taux horaire du SMIC dans les établissements de moins de 20 salariés.
3 mois après, le gouvernement révise à nouveau son calcul. Désormais, on exclut « les heures supplémentaires et complémentaires et la rémunération des temps de pause, d’habillage et de déshabillage ».
Un amendement « Disney » à peine maquillé ?
Autrement dit, à défaut d’un jugement excluant du temps de travail effectif, les temps d’habillage et de trajet une fois rendu sur le lieu de travail, le gouvernement accepte de financer 26% (1) de ces temps grâce à nos cotisations sociales et au dépens de nos régimes de prévoyance, retraite, etc.
Merci qui ?

(1) pour les SMICards dont la quasi-totalité des salariés concernés