Lors d’une réunion de l’encadrement hier (jeudi 15), la future restructuration d’Avenance et des mouvements au sein du groupe ont été évoqués.
L’objectif serait d’économiser 17% sur les « frais de structure » autrement dit les frais de personnel des sièges sociaux et des frais liés à la représentation du personnel.
Les intrigues sont édifiantes. Le président Zolade pensait avoir tout réfléchi mais ça ne va pas forcément comme il le voudrait. Dominique Pelabon, préssenti pour diriger Elior International à la place de Patrice Aubert (qui aurait du prendre sa retraite depuis l’année dernère) brigue la position de Jacques Roux, actuellement à la tête d’Elior France.
Alain Hiff se retrouve sur liste d’attente, ne pouvant du fait de délits d’entraves pour lesquels il doit être jugé dans une procédure initiée par la CFDT, prendre la tête d’Avenance Enseignement Santé pour l’instant. Eh oui, un patron impliqué en pénal doit rester en purgatoire !
Le poste a donc été proposé à Jean-Marie Perié. Mais il a refusé de quitter sa cité phocéenne pour la capitale et comme il ne veut pas non plus être numéro 2, il a démissionné avec effet en janvier 2006. Il s’attendait sans doute à ce que la montagne vienne à Mohamed !
Entre-temps la CFDT obtient gain de cause auprès de la DDTE sur l’étendu des établissements sociaux dans la filiale « entreprises » et les contours de ceux-ci doivent être renégociés ainsi que les accords de droit syndical.
N’ayant plus personne sous la main, c’est ainsi qu’on imagine de faire d’une pierre deux coups en créant une UES regroupant plusieurs produits sous la houlette du fidèle Pierre Von Essen.
Conclusion : les grandes stratégies économiques mondiales doivent bien s’accommoder des hommes !