Tous les jours, des salarié(e)s comme vous, s’adressent à la CFDT pour les aider à résoudre leurs problèmes.

A mon retour de vacances, j’étais surpris de trouver le resto fermé. Je n’arrivais pas à joindre le patron. A travers les vitres, je voyais le courrier s’empiler et ça avait l’air poussiéreux. J’ai fini par me rendre compte que le patron n’allait pas revenir. Je suis allé voir la CFDT. On a découvert qu’il n’avait jamais payé l’URSSAF. La CFDT m’a aidé à monter les dossiers pour récupérer mes salaires et des indemnités de licenciement. J’étais bien content de les trouver !
Benoit, cuisinier dans le 93
Je travaille dans une grande chaîne de restauration. Je ne comprenais pas le calcul du paiement de mes congés payés. Mon directeur n’arrivait pas à m’expliquer, ni ses responsables. Je suis allé voir la CFDT. Ils m’ont fourni les textes de loi et montré le calcul du « 10ème ». Avec des collègues, j’ai pu récupérer la différence sur 5 ans en arrière. La chaîne a du gagner beaucoup d’argent avec cette « petite erreur ». Maintenant, je lis très attentivement mon bulletin de salaire !
Nadia, employée de service dans le 94
Je travaillais dans un bistrot de quartier comme serveuse. Quand la patronne était là, tout allait bien. Mais quand je me trouvais seule en salle avec le patron, il n’arrêtait pas de me draguer. En me passant derrière le bar, il en profitait pour se frotter contre moi en s’excusant. Avec le temps, il devenait de plus en plus lourd. Je suis allée à la permanence de la CFDT, heureusement c’est ouvert le samedi. Ils m’ont aidé à monter un dossier pour harcèlement sexuel et m’ont fourni un avocat.
Marie, Serveuse dans le 18ème (Paris)
Je suis « night » dans un hôtel de chaîne. On vient d’apprendre que nous allons être vendus à un franchiseur. Nous sommes assez inquiets pour nos avantages et surtout, nos emplois. Je suis venu me renseigner à la CFDT et on s’aperçoit déjà qu’on nous a menti. Le nouveau patron ne peut pas faire ce qu’il veut. La loi l’oblige à nous reprendre avec nos contrats de travail en l’état. Avec les collègues, on va peut-être demander des élections de délégués du personnel pour défendre nos droits.
Thibaud, Réceptionniste de nuit dans l’Essonne.
Je fais quelques heures par semaine à livrer des pizzas pour financer mes études. Parfois, dans certains quartiers, il m’arrive de me faire voler soit les pizzas soit l’argent de la vente. Le manager me dit que soit, je rembourse sur mes pourboires, soit il me vire. Maintenant, il m’accuse d’avoir abîmé la mobylette. Je suis venu me renseigner à la CFDT. Ils ont été très efficace et m’ont donné les arguments pour contrer ma direction. Je ne me laisserai plus faire. Quand j’aurais un vrai boulot, je prendrai ma carte.
Mamadou, livreur dans le 20ème (Paris)
Je suis employée sur une plateforme de réservation. Avec les crises successives, on a supprimé des emplois au point où nous n’avons plus le temps de faire notre travail. On ne peut pas prendre le temps d’expliquer au client car on est enregistrés et les temps de communication surveillés par l’informatique. On a un délai chronométré entre deux appels. Entre collègues stressés, management hargneux et clients mécontents, le climat est de plus en plus violent. Je suis venu à la CFDT pour avoir des conseils.
Josie, agent de résa chez un TO du 92